MOOC 2, Volet Technique
La génération, par le modèle, d'une information fausse ou non vérifiable, présentée de façon aussi assurée qu'une information exacte.
Un point souvent mal compris hors du champ technique : l'hallucination n'est pas un "bug" au sens classique du terme, corrigible par un correctif isolé. Elle découle du même mécanisme statistique qui permet au modèle de généraliser à des situations jamais vues pendant l'entraînement. Sa capacité à produire du texte plausible et cohérent. Un modèle qui ne "hallucinerait" jamais serait, par construction, un modèle qui ne pourrait produire que des réponses mémorisées mot pour mot, ce qui le rendrait largement inutilisable pour analyser un cas nouveau. La question professionnelle n'est donc pas "comment éliminer l'hallucination" mais "comment détecter et limiter ses conséquences", ce qui est précisément l'objet du Module 2.
Relier chaque terme, tel que défini dans ce module, à sa définition.
Choisissez un terme à gauche, puis sa définition à droite.
Que fait un LLM (Large Language Model) ?
Quelles sont les deux conséquences directes évoquées dans ce module ?
Comment une hallucination est-elle précisément définie ?
Comment les hallucinations sont-elles caractérisées ?
Quel est le principe du RAG (Retrieval-Augmented Generation) ?
Question ouverte notée automatiquement
Si l'hallucination est structurellement liée à la capacité de généralisation du modèle, expliquez pourquoi "réduire l'hallucination à zéro" n'est pas un objectif de conception réaliste, et quel objectif y substituer à la place.